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Jean-Paul Philippot 

 

Jean-Paul Philippot

Président de l'Union Européenne de Radio-Télévision
(UER)

 

Jean-Paul Philippot a été élu Président de l'Union européenne de radio-télévision (UER) lors de l'assemblée générale de juillet 2008 qui s'est tenue à Budapest.

Ingénieur commercial diplômé de l’ULB, Jean-Paul Philippot est également Administrateur général de la RTBF depuis février 2002.

Débarqué dans l’audiovisuel, après avoir exercé le plus souvent dans le secteur des soins de santé avec la direction, notamment, du réseau des hôpitaux publics bruxellois, Jean-Paul Philippot a contribué à sortir la RTBF d’une crise financière et identitaire qui aurait pu la conduire à sa perte. Sur base du plan Magellan, il a, en quelques années, réorganisé l’entreprise publique. Il a ainsi restauré son équilibre financier alors que son déficit culminait, voici quelques années encore, à 13 millions d’€.

Il a aussi redressé ses audiences dans un paysage très concurrentiel caractérisé, en télévision, par l’essoufflement des chaînes généralistes. Il a modifié sa structure de management passant d’une organisation décentralisée à des directions articulées autour de l’offre de programmes. Enfin, Jean-Paul Philippot a mis en place un plan d’investissement permettant aujourd’hui à la RTBF de bien négocier le virage du numérique.

Reconduit le 1er février à la direction de la radio-télévision publique, Jean-Paul Philippot s’attache, d’ailleurs, à ce que celle-ci puisse se déployer dans un univers en proie à de nombreux bouleversements. Considérant que la fabrication de programmes de radio et de TV constitue la mission première de son entreprise, il entend lui faire jouer un rôle important dans les nouveaux médias, la production de contenus originaux lui assurant un rôle essentiel en Communauté française.

A la tête d’une entreprise forte de 2.200 collaborateurs et d’un budget de 260 millions d’€, Jean-Paul Philippot a été élu, cet été, à la présidence de l’Union Européenne de Radiodiffusion. Il y prendra ses fonctions le 1er janvier 2009, avouant avoir toujours « préféré la complexité du changement dans le secteur public au confort des situations établies ».